Séminaire SIPS 05/03/2014 Bruno Bachimont

La prochaine séance du séminaire de philosophie des sciences aura lieu le mercredi 5 mars à 18h00 à l’UFR SLHS en salle E14 (Grand salon), entrée par le 18 rue Chifflet, 25000 Besançon.

Bruno BACHIMONT

 (Université de technologie de Compiègne, UMR CNRS 7253 Heudiasyc)

 présentera une conférence sur le sujet suivant :

Contribution à une épistémologie du concept d’information 

Résumé : Le concept d’information a marqué une étape fondamentale dans notre représentation de la nature, de nos artefacts et de la connaissance. Non seulement ll a donné lieu à l’émergence de nouvelles disciplines scientifiques et technologiques, mais il renvoie à une conception du monde (l’ancrage physique des informations)  et de la connaissance (les sciences cognitives computationnelles par exemple). Ce concept est d’une certaine manière victime de son succès dans la mesure où il est désormais un acquis ininterrogé mobilisé depuis des approches qui en donnent la formulation ou formalisation adéquate à leur besoin sans avoir besoin de questionner le fondement et la justification de cette dernière. Si bien que le concept d’information devient désincarné et purement abstrait, où les élaborations théoriques et technologiques sont bien en peine de faire le lien avec le contexte d’utilisation effective et le sens ou l’interprétation que les objets informationnels véhiculent ou entraînent. L’information risque de devenir un concept polysémique désarticulé entre le régime du sens et du signe d’une part, et le régime du calcul et du formel d’autre part.
Nous tenterons d’aborder cette dualité en abordant la notion d’information à travers la tension entre la forme et le format : l’information dans sa formulation technique et scientifique renvoie au formatage matériel et à la manipulation qui en découle tandis que l’information dans son acception sémantique renvoie plutôt à la notion de forme signifiante et à l’interprétation qui lui est associée. La tension forme / format est en fait inhérente à tout support d’inscription et la notion de support est alors le fondement essentiel pour aborder cette notion et la tension qui l’habite et la travaille. Ce détour par une théorie du support permet de construire une typologie des différentes mobilisations du concept d’information dans les sciences éponymes et de rendre compte des approches qu’on voit mises en oeuvre  dans la gestion des contenus numériques.

L’entrée est libre, et votre présence est souhaitée !

Pierre BERTHELOT

brigitte.berthelot4 AT wanadoo.fr

Doctorant en Philosophie à l’École doctorale n° 38 Langages, espaces, temps, sociétés
depuis juin 2009

Sujet : Au-delà du libéralisme et du socialisme : le personnalisme d’Emmanuel Mounier
Directeur de thèse : Pierre Statius

Situation :

Professeur de philosophie de second degré

Stéphane AYMARD

stephane.aymard [at] hotmail.fr

Doctorante en philosophie à l’École doctorale n° 38 Langages, espaces, temps, sociétés
Sous contrat doctoral,     2010-2013

Sujet : Solidarité et dépendance : analyse de la prise en charge de la dépendance par le public et le privé dans une perspective européenne.
Directeur de thèse : Emmanuel Picavet

Formation :

– 2009 : Master 2. Spécialité philosophie et société. Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Mémoire de recherche sous la direction de Mr Emmanuel Picavet : La portée du compromis social : enjeux pour le fonctionnement politique et démocratique à travers l’analyse de la construction européenne.

– 2008 : Master 1. Spécialité philosophie et société. Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Mémoire de recherche sous la direction de Mr Emmanuel Picavet : La régulation sociale : étude des relations professionnelles en France.

– 2007 : Licence de philosophie. Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Gauthier AUTIN

gauthierautin AT yahoo.fr

Doctorant en Philosophie à l’École doctorale n° 38 Langages, espaces, temps, sociétés depuis octobre 2010

Sujet : Les nouvelles monadologies. Usages de la philosophie leibnizienne en sociologie et en psychologie en france au XIXe siècle
Directeur de thèse : Frédéric Brahami

Situation professionnelle :

Professeur de philosophie de second degré

Publications :

2008 : Renault Emmanuel, Angaut Jean-Christophe, Autin Gauthier. Religion et économie. In E. Renault dir., Lire les Manuscrits de 1844, Paris : Presses Universitaires de France. p. 111-129.

2008 : Une société de somnambules et d’automates : Tarde et les maladies de l’imitation. In S. Haber dir., Colloque “Pathologies sociales, pathologies mentales”, EA 2274, Besançon, 6-7 mars 2008, p. 73-90

Communications :

2007 : « La démocratie et la crise de la continuité sociale ». Communication au séminaire de recherche La démocratie et ses ennemis, EA 2274, Besançon, 7 février.

Un nouveau site pour la philosophie à l’Université de Besançon

Bienvenue sur notre nouveau site!

Vous êtes ici sur le nouveau site du laboratoire Logiques de l’agir et du département de Philosophie de l’Université de Franche-Comté.
Petit à petit, nous allons vous donner plus d’informations, concernant tant les recherches menées au sein du laboratoire que nos offres de formation.
Sur cette page d’accueil, vous trouverez les 3 ou 4 actualités du moment, vous pouvez ensuite circuler directement dans l’espace recherche (en déroulant l’onglet “Laboratoire de recherche”) ou dans l’espace enseignement (en déroulant l’onglet “Département de philosophie”).
Bonne navigation et au plaisir de vous compter parmi nos fidèles lecteurs!

Conférence Arnaud Macé à l’ENS Lyon

Présentation de l’ouvrage “Choses privées et chose publique en Grèce ancienne”(PUFC, 2013)

Lundi 24 février à 14h00, conférence d’Arnaud Macé à l’ENS Lyon (LSH).

Arnaud Macé, enseignant-chercheur en philosophie antique à l’Université de Besançon, viendra lundi 24 février présenter le volume “Choses privées et chose publique en Grèce ancienne”. Fruit d’une collaboration de plusieurs années entre littéraires, philosophes et historiens du monde antique, cet ouvrage cherche à mettre en lumière l’émergence du partage privé/public en Grèce ancienne, à la lumière de textes de philosophes, de poètes, d’orateurs ou d’historiens grecs des époques archaïque et classique, traduits et commentés.

Conférence

Présentation, par Arnaud Macé, du volume “Choses privées et chose publique en Grèce ancienne”.
Le lundi 24 février 2014, à 14h00 (salle F08)
La conférence est ouverte à tous.
ENS Lyon (LSH), 15 Parvis Descartes, Lyon (7e), Métro: DEBOURG

Séminaire Ethique Appliquée: Rappel

Un message de rappel: le séminaire d’éthique appliquée, organisé par Corine Pelluchon, tiendra sa prochaine séance mercredi prochain, 19 février. Vous y êtes tou-te-s les bienvenu-e-s!

 

La séance aura lieu le mercredi 19 février à 18h00 à l’UFR SLHS en salle E14 (Grand salon), entrée par le 18 rue Chifflet, 25000 Besançon.

Christian GUINCHARD et Laetitia OGORZOLEC

 présenteront une conférence sur le sujet suivant :

Le travail sur la propreté des rues. la mise en oeuvre des politiques publiques à partir des concepts de Mead et de Dewey

L’entrée est libre, et votre présence est souhaitée !

 

 

Actualités Février 2014

Ce mois-ci, le Laboratoire Logique de l’agir vous propose une série de rencontres à l’occasion de son séminaire d’Ethique appliquée, organisé par Corine Pelluchon. Une première rencontre a eu lieu avec l’anthropologue David Le Breton, autour de son travail sur la douleur et la souffrance, et nous avons le plaisir d’annoncer une séance le 19 février 2014 où Christian Guinchard (Sociologue, UFC) et Laetitia Ogorzolec (Sociologue, UFC), proposeront une analyse de la mise en oeuvre des politiques publiques, avec pour cadre théorique les apports de Mead et Dewey. Venez nombreux ! Tous les détails ci-dessous dans l’annonce.

Séminaire Ethique appliquée

La prochaine séance du séminaire en Ethique appliquée du laboratoire Logiques de l’agir aura lieu le mercredi 19 février à 18h00 à l’UFR SLHS en salle E14 (Grand salon), entrée par le 18 rue Chifflet, 25000 Besançon.

Christian GUINCHARD (UFC) et Laetitia OGORZOLEC (UFC)

Le travail sur la propreté des rues. La mise en oeuvre des politiques publiques à partir des concepts de Mead et de Dewey

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Licence de philosophie

La licence de philosophie à l’Université de Franche-Comté propose une formation complète en 3 ans. De la première année à la troisième année, vous pourrez aborder l’histoire de la philosophie, les grandes questions de philosophie générale, avec une orientation plus marquée vers la philosophie sociale ou la philosophie pratique (dans ses dimensions éthiques, épistémologiques, politiques), qui est la marque de fabrique de notre département de philosophie.

Vous pouvez télécharger le livret des enseignements pour l’année 2013-2014 (Livret-Philosophie). Chaque année, au mois de juillet, nous présentons nos enseignements. N’hésitez pas à prendre contact avec le responsable de la formation : Hervé Touboul – hervé.touboul[at]univ-fcomte[point]fr

 Déroulement des études

L’étudiant-e doit obtenir 30 unités d’enseignement en 3 ans. 14 unités obligatoires de philosophie,  6 unités doivent être choisies dans d’autres disciplines, et 5 unités  sont des unités transversales qui consistent en apprentissage d’une langue et du  maniement des outils informatiques.

   La 1ère année de licence vise à acquérir des compétences de base et met l’accent sur les méthodes de rédaction et d’expression à partir d’une culture générale et d’une culture plus spécifiquement philosophique qui tient en l’étude et la connaissance des grandes œuvres philosophiques depuis celles de l’Antiquité jusqu’aux plus modernes. Au premier semestre, ce sont ainsi des UE de Philosophie générale (6 ects), de Philosophie de l’art et de la culture (6 ects), de méthodologie philosophique (6 ects) qui sont proposées. Le deuxième semestre propose une UE d’Histoire de la philosophie (6 ects), une UE d’épistémologie des SHS (6 ects), ainsi qu’à nouveau une UE de méthodologie philosophique (6 ects). Par ces dernières UE, l’accent est mis également sur le lien de la philosophie et des sciences humaines : plus particulièrement économie et philosophie.

   La deuxième année comporte des études d’œuvre et l’abord de la logique et de l’histoire des sciences. Une UE d’Histoire de la philosophie prolonge l’étude de l’histoire de la pensée entamée en première année, une UE d’Epistémologie et logique ouvre un programme particulièrement poussé en histoire et philosophie des sciences, enfin une UE de métaphysique permet d’aborder les grandes questions de la métaphysique classique et contemporaine. Au deuxième semestre, on cherche à articuler la dimension épistémologique et la philosophie morale et politique, ce qui est une dimension particulièrement travaillée par le département de Philosophie de l’Université de Franche-Comté. Ce sont ainsi des UE de philosophie morale et politique, d’Epistémologie et logique et d’Histoire de la philosophie qui sont proposées.

   La troisième année est marquée par une progression dans la difficulté en termes de quantité de travail et d’abord d’éléments plus complexes. Deux UE, à chacun des semestres, abordent la philosophie moderne et contemporaine, deux UE approfondissent la dimension philosophie des sciences, tandis que la philosophie antique et médiévale est abordée sous l’angle des thématiques phares du département (éthique, organisation sociale, philosophie de l’action, individuelle ou collective) : deux UE aux premier et second semestres. Enfin une dernière UE de philosophie morale et politique permet de préparer les étudiants aux enjeux du Master DOC.

   L’évaluation se fait à l’oral, grâce à un système de « colles » individuelles et d’exposés faits en classe (partie TD des cours). À l’écrit : dissertations, commentaires de textes, constitution de dossiers sur une question, travail sur la bibliographie sont les exercices qui forment le socle de l’évaluation.

   Le parcours de licence peut permettre à un bon étudiant motivé de faire un double cursus en 4 ans, par l’obtention d’unités ouvertes dans une même discipline et par celle d’unités transversales valables pour les licences d’autres disciplines.

 

Activités visées par le diplôme

   Le/la titulaire de la Licence de philosophie est formé-e aux métiers de l’écrit et de l’argumentation, ainsi qu’à ceux qui requièrent une forte capacité d’analyse et d’éclairage des décisions. Dans un monde devenu complexe et en constante évolution, le/la titulaire de la Licence de philosophie saura s’intégrer dans les activités qui nécessitent des compétences de clarification des enjeux et de mise en œuvre de concepts. Il/ elle saura affronter des problèmes qui appellent une mise en ordre raisonnée d’arguments techniques, armé-e qu’il/ elle est pour la prise de parole en public, la conduite de réunions et de projets, l’analyse et la synthèse de documents ou de situations confuses, la rédaction et la diffusion d’idées, clairement et lisiblement exprimées. Par ailleurs, le/la titulaire de la Licence de philosophie saura accompagner réflexivement – d’un point de vue éthique notamment – un certain nombre d’activités rendues nécessaires dans un monde en crise (santé, social, écologie, etc.), en particulier les activités de conseil, du fait notamment d’une formation nourrie par le dialogue entre philosophie et sciences sociales, spécificité de la formation en philosophie à l’UFC. La clarté de l’expression, la maîtrise des outils de la réflexion et de contenus de pensées éprouvées – ceux offerts par les philosophes du passé comme par les philosophes contemporains qu’il/elle aura étudiés–, font du/ de la titulaire de la Licence de philosophie le/la candidat-e idéal-e aux activités de la transmission d’informations et de connaissances. Notamment, il/elle pourra participer à la mise en place de projets culturels,  mener à bien des activités pédagogiques. Il/elle pourra en outre rédiger, synthétiser des documents d’information, mettre en place des actions de communication, intervenir dans des activités de médiation sociale ou culturelle. Enfin, il pourra gérer des projets, aider à la décision, conseiller.

Compétences acquises

Au terme de sa formation Licence, le/la diplômé-e en philosophie est tout à fait apte à négocier tout type de documents, de textes et discours argumentés. Il/elle a appris à lire et décrypter les raisonnements du canon philosophique (de l’Antiquité à nos jours), et s’est confronté-e aux grands dilemmes qu’ont rencontrés les différentes périodes de l’évolution de la pensée, en particulier les questionnements qui ont émergé et qui sont liés désormais à ce que l’on appelle la modernité : définition du sujet, tension entre intérêt particulier et intérêt commun, articulations de la société civile aux différentes formes d’organisation politique. Ces compétences générales, liées à un tronc disciplinaire conséquent (philosophies antique, médiévale, moderne et contemporaine – étudiées par auteurs ou par grandes thématiques) reposent sur des maîtrises techniques transversales que le cursus de philosophie s’attache à transmettre à ses diplômé-e-s. Dans un environnement où les solutions sont divergentes, le/la licencié-e en philosophie est capable d’apporter un éclairage raisonné et d’offrir des solutions consensuelles. Par exemple, dans les fonctions d’éthique médicale, des titulaires de la Licence de philosophie sont amenés à offrir des pistes dans le dialogue médecin/ patient qui satisfont l’ensemble des acteurs concernés.

 

Le/la licencié-e en philosophie est capable de manier les outils informatiques. Il est expert dans le domaine de la recherche documentaire à partir de ressources matérielles et virtuelles, en français comme en anglais, domaine dont le département de Philosophie de l’Université de Franche-Comté s’est fait une spécialité puisqu’il dispose d’un Centre de Documentation et de Bibliographie Philosophiques (CDBP) unique en France, qui intervient, par l’intermédiaire de son ingénieur d’études, dans la formation. Par ailleurs, il maîtrise une langue vivante (généralement l’anglais, l’espagnol ou l’allemand).

 

Du fait de sa pratique et sa maîtrise des méthodes philosophiques d’explication de textes et de réflexion argumentée, de son usage des outils de la logique classique et de la logique formelle, le/la titulaire du diplôme de Licence est à l’aise dans l’expression, orale tant qu’écrite :

  • Il/elle a acquis au cours de sa formation (par des exercices répétés de rédaction d’essais ou de présentation d’exposés oraux) la capacité de construire une argumentation rigoureuse et concluante, nourrie d’une culture philosophique précise et d’une vaste culture générale ;
  • Il/ elle est capable de donner son point de vue, de le défendre de façon argumentée ;
  • Cette autonomie dans la pensée n’est pas exclusive d’une grande capacité à s’insérer dans des réflexions ou des travaux collectifs (exposés à 2 ou 3 étudiant-e-s, débats collectifs, etc.).

Ayant bénéficié d’un environnement à petits effectifs, le/la titulaire du diplôme est apte au dialogue collectif, au débat et à la confrontation d’idées, ainsi qu’à la recherche commune de solutions aux questions et problèmes soulevés dans diverses situations. La spécificité du/ de la diplômé-e en  philosophie reste, dans ces dynamiques collectives, une capacité à prendre de la hauteur pour appuyer ses décisions et ses jugements sur une réflexion critique personnelle. En ce sens, le/la diplômé-e se caractérise par son appétit de savoir, de découvrir et de se confronter à des situations ou des problèmes inédits, en y apportant un regard souvent original.

Secteurs d’activités, type d’emplois accessibles

Le/la titulaire de la Licence de philosophie peut prétendre à tout emploi, dans le secteur public, privé ou associatif, supposant une culture générale large et diversifiée, impliquant l’aptitude à la rédaction, à la synthèse et à la maîtrise de l’argumentation dans les secteurs d’activité suivants (parfois sous réserve d’une formation complémentaire) :

  • Les métiers de l’administration et des ressources humaines, en particulier dans des fonctions qui font appel à la gestion de projets et au dialogue professionnel (fonction publique territoriale sur concours, services de ressources humaines en entreprise ou en administration) ;
  • Les métiers du livre (rédaction, édition, gestion de fonds, vente, critique, en particulier dans le domaine des Sciences Humaines) ;
  • Les métiers de l’information et de la documentation (journalisme, gestion de sites Internet, gestion de Fonds de documents) ;
  • Les métiers de la communication (organisation d’événements, développement de projets culturels transversaux) ;
  • Les métiers de techniciens de la recherche (Université, CNRS, Centres d’analyse stratégique, Centre de documentation et d’information, Centre d’analyse d’opinions, etc.) ;
  • Les métiers de la formation et de l’accompagnement social (formation pour adultes, collèges et lycées d’enseignement privé hors contrat, éducation spécialisée, etc.) ;
  • Les métiers de l’enseignement du premier degré (professeur des écoles), du second degré (collège et lycée) ou du supérieur (universités, grandes écoles,…) sous réserve de poursuite d’études (Master philosophie, Master des métiers de l’enseignement et de la formation).

 

D’ancien-ne-s étudiant-e-s ont par ailleurs entamé une carrière professionnelle dans les secteurs de l’armée de terre, la banque, le tourisme, etc.

Poursuite des études dans le champ de la philosophie :

Le/la titulaire de la Licence de philosophie sera le candidat-e idéal-e pour :

1°) Le Master de philosophie des pratiques de l’Université de   Franche-Comté ;

2°) Le cycle de préparation aux concours d’enseignement de philosophie (capes / agrégation) à l’UFC ou ailleurs ;

3°) Tout type de Master de philosophie, en France comme à l’étranger.

 

Poursuite des études hors philosophie :

   Le/la titulaire de la Licence de philosophie peut également poursuivre toute formation universitaire en Master qui requiert la possession d’une culture philosophique large et approfondie. Il sera un candidat recherché par les écoles de travail social, certaines écoles de commerce privilégiant des profils littéraires, les instituts d’études politiques, les écoles de journalisme ou de communication. En outre, il/elle présentera un profil intéressant pour toutes les formations relevant des domaines des ressources humaines, du développement local, de la gestion de projets.