Séminaire d’épistémologie pratique

A compter de septembre 2015, le séminaire de philosophie des sciences élargit et redéfinit son champ d’objet en direction de la réflexion épistémologique sur la dimension pratique de la  connaissance scientifique, dans ses différentes formes (philosophique, historique, sociologique, éthique) ; il reçoit alors la dénomination de Séminaire d’épistémologie pratique (SEP).

Toutes les séances ont lieu au Grand salon (Bâtiment Chifflet de l’UFR SLHS) de 18h à 20h.

Programme 2016-2017

Mercredi 5 octobre 2016 :

Maurice CLAVELIN (Université Paris – Sorbonne)

Galilée, messager d’un monde nouveau

Mercredi 12 octobre 2016 :

Armand DIRAND (UBFC, Logiques de l’Agir)

Décision dialoguée en situations médicales complexes

Mercredi 30 novembre 2016 :

Fabien FERRI (UBFC, Logiques de l’Agir)

L’imagination inventive et le fonctionnement de l’objet technique : penser la pratique comme appropriation analogique des schèmes opératoires à partir de la “technologie réflexive” de Simondon

Mercredi 11 janvier 2017 :

Mariana SAAD (University of London)

Présentation de : Cabanis, comprendre l’homme pour changer le citoyen (Classiques Garnier 2016)

Mercredi 8 février 2017 :

Claude GAUTIER (Triangle, UMR 5206, ENS de Lyon)

L’ontologie des pratiques de Pierre Bourdieu

Mercredi 8 mars 2017 :

Fausto FRAISOPI (IMéRA, Institut d’Etudes Avancées)

Complexité. Fondements épistémologiques et philosophiques

Mercredi 22 mars 2017 :

Sandrine ROUX (UBFC, Logiques de l’Agir)

Les sciences cognitives post-cartésiennes : modèles et enjeux

Programme 2015-2016

Mercredi 23 septembre 2015 :

Sayaka OKI (Hiroshima University, Japan)

L’utilité des sciences d’après les discours et les éloges de l’Académie des sciences de Paris au XVIIIe siècle

Résumé : De nos jours, on ne cesse de discuter sur l’« utilité » ou l’« inutilité » des savoirs qui ne produisent pas de profit. Avec cette conférence, je vous montre comment l’idée d’utilité est apparue en tant qu’un topos dans les discours scientifiques à l’époque moderne, tant lors d’interventions orales que dans les publications, notamment en m’appuyant sur quelques cas des discours dans les publications de l’Académie royale des sciences de Paris au XVIIIe siècle. Nous allons redécouvrir aussi l’histoire de la notion traditionnelle de l’utilité, utilitas, qui était associée à l’idée de l’intérêt public, très éloignée d’un simple besoin matériel ou d’une pure recherche de l’intérêt individuel.

 Mercredi 7 octobre 2015 :

Pierre CHARBONNIER (LIER, Institut Marcel Mauss, EHESS)

Les rapports collectifs à la nature : de l’anthropologie à la philosophie politique

Mercredi 4 novembre 2015 :

Jean-Louis HUDRY (Université de Neuchâtel, Suisse)

L’actualité de la logique d’Aristote

Résumé : Les syllogismes de la logique d’Aristote sont de nos jours interprétés comme logiquement valides. Cependant, parler de validité logique est bien plus une reconstruction qu’une interprétation. De ce fait, la logique moderne néglige la définition aristotélicienne de la déduction comme nécessité par inférence. C’est ce type de nécessité (à l’opposé de la nécessité par prédication) qui permet à Aristote de définir la déduction d’une façon purement formelle ; et cette appréhension formelle du discours a bien été une révolution logique.

Mercredi 18 novembre 2015 :

Frédéric HOLWECK (Université de technologie Belfort-Montbéliard)

Le calcul quantique

Résumé : L’histoire du développement de la mécanique quantique est jalonnée de paradoxes célèbres souvent proposés pour contredire les fondements de la théorie. Aujourd’hui, après de multiples vérifications expérimentales, ces paradoxes ne sont plus abordés comme des limites à la théorie, mais  comme des ressources permettant de réaliser dans le monde quantique des opérations nullement envisageables dans le monde classique. Dans une première partie de l’exposé, après avoir présenté quelques expériences classiques,  je donnerai  une axiomatique simplifiée des fondements du calcul quantique et j’introduirai quelques problèmes pour lesquels l’ordinateur quantique surclasse l’ordinateur classique. Dans une seconde partie, je montrerai comment des concepts issus de la géométrie du XIXe siècle ont été récemment réactualisés dans le contexte de la théorie de l’information quantique.

Mercredi 24 février 2016 :

Megumi TOYOOKA (University of Tsukuba, Japan)

La question de l’euthanasie au Japon

Mercredi 16 mars 2016 :

Vincent GUILLIN (UQÀM, Canada)

L’éthologie « à la française » : John Stuart Mill lu par les psychologues français

Mercredi 23 mars 2016 :

Benoît TIMMERMANS (FNRS, Université libre de Bruxelles, Belgique)

Histoire philosophique de l’algèbre moderne

Mercredi 30 mars 2016 :

James JOHNSTON (Logiques de l’agir, UFC)

Sur les théories économiques de Cournot et de Walras

 

2014-2015

Mercredi 01 avril 2015 :

Guillaume LECOINTRE (Museum National d’Histoire Naturelle, Paris)

Les sciences historiques : quelles prédictions ?  

Résumé : Nous passerons en revue les propriétés requises pour qu’un objet du monde réel soit chargé d’historicité. Nous qualifierons les propriétés des sciences historiques et celles des sciences des processus. Nous montrerons qu’il est possible de pratiquer des sciences historiques mathématisées qui calculent la cohérence de leurs rétrodictions. Enfin, nous spécifierions ce que c’est que la contingence, et pourquoi est impossible de faire des prédictions à long terme, qu’il s’agisse de l’histoire des hommes, ou celle du vivant.  

Mercredi 04 février 2015 :

Jean-Pierre CLÉRO (Université de Rouen)

Sens et valeur de l’Essai en vue de résoudre un problème de la doctrine des chances de Thomas Bayes

Résumé : La règle de Bayes est surtout connue pour avoir posé et résolu le problème inverse de celui qui avait conduit à l’écriture de la loi de Bernoulli, appelée « loi des grands nombres ». Il s’agit de savoir avec quelles chances d’avoir raison ou tort, quand on ne dispose que d’un petit nombre d’informations, il est possible de produire un degré de probabilité concernant les événements ou les subséquences d’événements dont on est informé.
Cette règle se situe dans la mouvance d’un certain scepticisme qui a gagné les savants à l’égard de la physique de Newton au cours du XVIIIe siècle ; elle met directement en question, comme l’a bien vu Price qui se fait le porte-parole de Bayes, au décès de celui-ci, devant la Royal Society, les lois qui pouvaient paraître les plus intimement constitutives de l’univers lui-même.
Mais il est d’autres façons, plus positives, de l’interpréter. Certes, il y a la manière laplacienne qui la transforme en une sorte de règle de choix des hypothèses explicatives concurrentes ; ce qu’elle n’est guère. En revanche, les calculs de Bayes portant très directement sur les “raisons de croire » (de croire telle ou telle probabilité d’événements ou de subséquences d’événements), ils relèvent d’une nouvelle façon de penser les connaissances pratiques que l’Antiquité grecque et le Moyen Age chrétien avaient tenté d’établir, sans le symbolisme mathématique et les calculs permis par le XVIIIe siècle.

Mercredi 17 décembre 2014 :

Charles BRAVERMAN (Archives Henri Poincaré, UMR-CNRS 7117, Nancy)

André-Marie Ampère, l’exemple d’un savant unifiant sciences et philosophie

Résumé : Au début du XIXe siècle, alors que les différentes disciplines s’institutionnalisaient, la relation entre la philosophie et les différentes sciences positives était ambigüe. Cette relation était en particulier faite de méfiance et de volonté de domination. D’une part, le mouvement philosophique appelé Idéologie soulignait la nécessité de fonder philosophiquement les mathématiques et mettait en avant la méthode expérimentale. D’autre part, des mathématiciens comme Lacroix (membre de l’Académie des sciences et professeur à Polytechnique) ou Gergonne (fondateur d’une revue importante pour la communauté mathématique de l’époque) insistaient sur la nécessité de ne pas se perdre dans des querelles stériles qui auraient pu nuire à l’efficacité des mathématiques et de leurs applications. Dans ce contexte, Ampère faisait figure d’exception ; il utilisait la philosophie afin de questionner les fondements et la portée de sa pratique scientifique. L’assimilation de la méthode expérimentale à une démarche classificatoire ainsi que l’application des mathématiques à la réalité soulèvent le problème de la portée ontologique de la connaissance. Les écrits d’Ampère montrent alors que pour défendre un réalisme structural censé soutenir son activité scientifique, il repense de manière éclectique les philosophies de Locke et Kant.  

Mercredi 19 novembre 2014 :

Journée Probabilité et droit

Charles SAULEAU (Logiques de l’agir) 

 Les probabilités bayésiennes et le principe du contradictoire en enquête criminelle

Résumé : Par définition, une enquête criminelle porte sur un événement incertain, sur lequel des parties confrontent leurs hypothèses. Par nature, le raisonnement porté sur les traces matérielles est alors de type probabiliste. Toutefois, les enjeux éthiques sont tels que l’aversion pour l’incertitude conduit magistrats et enquêteurs à favoriser des arguments binaires et rassurants. Nous verrons tout d’abord, à travers des cas réels, comment ces habitudes s’accompagnent de biais logiques, capables de discrètement conduire à faussement transformer un suspect en coupable ( ou fallacieusement l’innocenter ). Nous verrons ensuite en quoi les probabilités bayésiennes proposent une méthodologie rigoureuse pour considérablement limiter ce manque de robustesse dans l’interprétation des traces criminalistiques, et de manière plus large, changer la conception de la trace dans le système pénal.

Maureen US (CRJFC)

 La probabilité comme fondement des présomptions en droit

Résumé : Le raisonnement présomptif se fonde sur une probabilité. Le fait inconnu, dont il est demandé la preuve, devient probable au regard du ou des faits connus rapportés au cours du procès. Toutefois, sans remettre en cause l’existence même de ce fondement, l’étude des présomptions montre que le degré de probabilité varie d’une présomption à l’autre. Dans certains cas, la probabilité paraît même bien insuffisante pour fonder, à elle seule, le raisonnement présomptif (I). Il est alors naturel de s’interroger sur l’existence d’un éventuel second fondement, qui, en quelque sorte, viendrait soutenir le raisonnement présomptif lorsque celui-ci repose sur une probabilité discutable. Il va ainsi être démontré que le lien présomptif repose non seulement sur une probabilité, mais aussi sur une décision de son organe créateur. Autrement dit, le lien présomptif n’est pas purement logique, mathématique, mais résulte également d’une décision, c’est-à-dire d’un acte de volonté de la part du législateur ou du juge. Il est une véritable règle de droit qui poursuit un objectif précis en matière de politique juridique (II).

Mercredi 15 octobre 2014 :

Richard-Emmanuel EASTES (ESPCI, Paris)

Comprendre les sciences…

Résumé : Si je suis le déroulé d’une démonstration abstraite, du théorème initial aux conclusions, ai-je compris le phénomène qu’elles illustrent ? A l’inverse, peut-on comprendre les phénomènes de la nature et de l’univers sans connaissance scientifique ? Au-delà de l’approche qualitative des phénomènes, peut-on parler d’approche “phénoménologique” des sciences, qui ajouterait à la première une dimension explicative ? Quelle serait ses avantages et ses limites ? Et au milieu de ce bestiaire, qu’est-ce que ce drôle d’objet que l’analyse dimensionnelle, qui permet de rendre compte des phénomènes en raisonnant seulement sur les unités des grandeurs qui y interviennent ? Telles seront les questions que nous nous poserons lors de ce séminaire, illustré par des exemples.

2013-2014

Mercredi 23 octobre 2013
Frédéric BOUCHARD (Université de Montréal)
Les superorganismes sont plus que la somme des organismes qui les composent

Mercredi 6 novembre 2013
Alexandre GUAY (Université catholique de Louvain la Neuve)
La genidentité en physique et en biologie

Mercredi 4 décembre 2013
Ronan De CALAN (Pays Germaniques, UMR 8547 CNRS-Univ. Paris IV)
Comment écrire l’histoire des sciences humaines aujourd’hui

Mercredi 11 décembre 2013
Alexandre SERRES (Université de Rennes 2)
L’évaluation de l’information sur internet : une question politique ?

Mercredi 5 mars 2014
Bruno BACHIMONT (Heudiasyc, UMR CNRS 7253, UTC)
Contribution à une épistémologie du concept d’information :
le concept d’information à la lumière d’une théorie du support technique

2012-2013

Mercredi 6 mars 2013
Laurent JODOIN(Université de Montréal)
La jeunesse perdue de l’entropie

Mercredi 6 février 2013
Cédric PATERNOTTE (University of Bristol)
Expériences en théorie des jeux – enjeux, contraintes et limites

Mercredi 30 janvier 2013
Francesca MERLIN (IHPST  UMR-CNRS 8590, Univ. Paris 1)
Biologie et aléas : le hasard dans la théorie de l’évolution

Mercredi 5 décembre 2012
Joël GARNIER (Logiques de l’agir, EA 2274, UFC)
Physique et réalité : se rendre maître et possesseur de la nature

Mercredi 24 octobre 2012
Jean-Jacques KUPIEC (Centre Cavaillès, ENS-Ulm)
Ontophylogenèse : Evolution des espèces et développement des individus

2011-2012

Mercredi 18 avril 2012
Samuel AMET (Logiques de l’agir, EA 2274, UFC)
La loi du nombre et la question de l’infini chez Renouvier

Mercredi 4 avril 2012
Elodie CRETIN (Logiques de l’agir, EA 2274, UFC)
Le statut de la personne en état végétatif chronique : paradoxes épistémologiques et ontologiques

Mercredi 18 janvier 2012
Nadine DE COURTENAY (Université Paris Diderot)
Boltzman : de la science à la philosophie

Mercredi 7 décembre 2011
Angela PALERMO (Logiques de l’agir, EA 2274, UFC)
Logique juridique et rhétorique : un lien indissoluble

Mercredi 23 novembre 2011
Stéphanie DUPOUY (IHPST  UMR-CNRS 8590, Univ. Paris 1)
L’expérimentation en psychologie

Mercredi 19 octobre 2011
Stéphanie RUPHY (CEPERC UMR-CNRS 6059, Université de Provence)
De la pluralité des styles de raisonnement scientifique à un pluralisme “feuilleté” : une nouvelle forme de pluralisme ontologico-méthodologique

2010-2011

Mercredi 6 avril 2011
Dominique RAYNAUD (Philosophie, Langage, Cognition, Grenoble)
L’optique d’Ibn al-Haytham : aspects historiques, sociologiques et philosophiques

Mercredi 9 mars 2011
Isabelle DROUET (Logiques de l’agir, UFC Besançon)
Théorie causale de la décision et conceptions de la causalité

Mercredi 2 février 2011
Alain DESROSIÈRES (INSEE)
Historiciser l’action publique : l’État, le marché et les statistiques

Mercredi 19 janvier 2011
François-Xavier DECHAUME-MONCHARMONT
(Équipe Écologie Évolutive, UMR Biogéosciences, Université de Dijon)
Splendeur et misère des modèles mathématiques en comportement animal

Mercredi 8 décembre 2010
Max KISTLER (IHPST  UMR-CNRS 8590, Univ. Paris 1)
La causalité entre intuition et science

Mercredi 10 novembre 2010
Mathilde COHEN (EHESS)
La justification juridique

2009-2010

Mercredi 17 mars 2010
Emmanuel PICAVET (Logiques de l’agir, UFC Besançon)
  Interprétation et méthodologie dans les sciences sociales

Mercredi 10 février 2010
Thomas LEPELTIER (University of Oxford)
 Faut-il croire au multivers ?

Mercredi 3 février 2010
Christian SACHSE (Université de Lausanne)
 Le libre arbitre et le sélectionnisme cérébral

Mercredi 20 janvier 2010
Michael ESFELD (Université de Lausanne)
La théorie causale des propriétés physiques

Mercredi 6 janvier 2010
Marion VORMS (IHPST – UMR 8590 et ENS-Ulm)
La variété des modes de représentation dans la pratique scientifique

Mercredi 9 décembre 2009
Jean-Marie VIGOUREUX (UTINAM – UMR 6213, Besançon)
Quelques paradoxes de la mécanique quantique

Mercredi 25 novembre 2009
Jan LACKI (REHSEIS – UMR 7596)
 L’exact et l’approché, deux catégories en nécessité de révision

Mercredi 4 novembre 2009
Alexandre GUAY (Université de Bourgogne et CIRST)
Métaphysique et physique : une proposition

2008-2009

Mercredi 25 février 2009
Delphine BLITMAN (Institut Jean Nicod – UMR 8129)
La portée philosophique de la théorie chomskyenne du langage

Mercredi 10 décembre 2008
Mathieu TRICLOT (Laboratoire RECITS, Université de Technologie de Belfort-Montbéliard)
Cybernétique et philosophie des sciences

Mercredi 12 novembre 2008
Jean-Marie VIGOUREUX (Laboratoire de physique moléculaire UMR 6624)
Introduction à la théorie du chaos

2007-2008

Jérôme SACKUR (Laboratoire de sciences cognitives et psycholinguistique, CNRSMENS/EHESS)
La place de la psychologie au sein des sciences expérimentales

Mercredi 5 mars 2008
Pierre WAGNER (Université de Paris I et IHPST)
Qu’est-ce que la logique de la science ?

Mercredi 1 février 2008
Jean GAYON (IHPST)
La régionalisation de la philosophie de sciences : cas de la philosophie de la biologie

Mercredi 30 janvier 2008
Élodie GIROUD (IHPST)
Qu’est-ce que la philosophie de la médecine ?

Mercredi 5 décembre 2007
Mikaël COZIC (HEC et Logiques de l’agir)
Une science de l’action est-elle possible ?

Mardi 6 et mercredi 7 novembre 2007
Journées d’études organisées par le SIPS, le Laboratoire Logiques de l’agir (EA 2274),
la MSH C-N Ledoux, l’école doctorale LETS, l’IHPST (Paris1/CNRS/ENS)  et la SPS
LA SCIENTIFICITÉ DES SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES

Mercredi 24 octobre 2007
Thomas PRADEU (IHPST – UMR 8590)
Qu’est-ce qu’un individu du point de vue de la théorie de l’évolution ? Ou comment les philosophes sont utiles aux biologistes

Mercredi 19 septembre 2007
Anouk BARBEROUSSE (IHPST – UMR 8590)
La philosophie des sciences au sein des autres études sur les sciences

2007

Mercredi 4 avril 2007
Thierry MARTIN (Logiques de l’agir et IHPST – UMR 8590)
Augustin Cournot et la naissance de l’épistémologie

Mercredi 7 mars 2007
Alexis BIENVENU (IHPST-UMR 8590 – Paris1/CNRS/ENS)
Rôle et pratique de la philosophie des sciences selon Hans Reichenbach

Mercredi 14 février 2007
Anastasios BRENNER (Université Paul Valéry de Montpellier)
Les sciences exactes et leur philosophie

Mercredi 15 janvier 2007
Jean-Marie VIGOUREUX (Laboratoire de physique moléculaire UMR 6624)
Introduction à la théorie de la relativité

 Dernière modification : 18/11/2016

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