Séminaire doctoral “Savoirs et pratiques en Grèce ancienne” : jeudi 25 janvier 2018

Séance du jeudi 25 janvier :

Elia MARRUCCI (Università Degli Studi Di Verona)

Le tissage comme motif littéraire dans la Grèce archaïque et classique. Problèmes et perspectives de recherche

Retrouvez l’exemplier d’Elia Marrucci ici.

Le séminaire est consacré à la présentation et à la discussion de travaux en cours par des doctorants, post-doctorants et jeunes chercheurs. Le format est court (une présentation de 20 minutes, suivie d’une discussion de 40 minutes) : il est adéquat à la présentation d’un résultat, d’une question ou d’un problème précis, rencontrés dans une recherche en cours. Plusieurs interventions sont faites en visioconférence : les séances ont lieu dans la salle E13 (visioconférence), UFR SLHS, 18 rue Chifflet, le jeudi de 13h à 14h.

Séminaire “Pratiques collectives au XIXe siècle” : séance n° 3, mercredi 24 janvier 2018

Dominique SOUCY (Logiques de l’agir, UBFC) pour une conférence intitulée :

Enjeux coloniaux et franc-maçonnerie à Cuba au XIXe siècle

à propos de son livre Enjeux coloniaux et franc-maçonnerie à Cuba au XIXe siècle (Presses Universitaires de Bordeaux, 2016).

Résumé

La franc-maçonnerie cubaine est une réalité peu connue du public francophone, bien qu’elle doive son origine à des membres du Grand Orient de France. Depuis l’apparition des premières loges en 1804 jusqu’à la rupture officielle des relations en 1905 entre l’obédience française et la Grande loge de Cuba, un siècle de relations rythma l’évolution de l’Institution dans ce qui était l’une des dernières colonies espagnoles. S’appuyant sur des fonds inédits du Grand Orient de France, l’ouvrage nous invite à plonger au cœur de la diplomatie maçonnique atlantique et dans les réseaux internationaux qu’elle nourrissait et jette un éclairage nouveau sur la nature des liens qui existaient entre les membres d’obédiences cubaines, espagnoles, française et étasuniennes. […] Dans un contexte de désintégration de l’Empire espagnol et d’émergence des nouvelles puissances coloniales européennes, les relations entre les francs-maçons des deux rives du monde atlantique dévoilent les enjeux d’une reconfiguration sociale et politique de la colonie et de la redéfinition des espaces politiques et maçonniques internationaux.

Séminaire “Pratiques contemporaines” : séance n° 5, mercredi 17 janvier 2018

La prochaine séance du Séminaire “Pratiques contemporaines” aura lieu le mercredi 17 janvier, de 18h à 20h, au Grand Salon (E14), 18 rue Chifflet (1er étage), où nous aurons le plaisir de recevoir :

Antoine JANVIER (Université de Liège), pour une conférence intitulée:

Matérialisme et révolution chez Célestin Freinet

Cette séance s’inscrit au sein des deux journées des Ateliers de philosophie de l’éducation

Argument

L’exposé portera sur l’héritage marxiste de la pensée de Célestin Freinet dans les années 1920, c’est-à-dire dans les années où Freinet met en place ses premiers dispositifs pédagogiques (imprimerie à l’école, correspondance interscolaire, fichier scolaire coopératif…). On s’interrogera en particulier sur le sens de ce qu’Élise Freinet appelle son « matérialisme scolaire » et sur les enjeux de ses appels répétés à une « révolution à l’école », en donnant une place centrale, dans la construction de sa pensée et de sa pratique pédagogiques, aux articles qu’il publie sur son voyage en URSS en 1925.

Préparation aux concours 2017/2018

Parcours Préparation concours : CAPES et AGRÉGATION 2017-2018

Chers et chères étudiant.e.s,

CALENDRIER CONCOURS BLANCS JANVIER / FEVRIER / MARS

Avant les épreuves écrites, le département de philosophie organise des épreuves blanches le vendredi après-midi (1 sur 2 en moyenne). Vous trouverez toutes les informations utiles ici

Informations importantes agrégatifs :

Le cours sur Étienne BONNOT DE CONDILLAC, Essai sur l’origine des connaissances humaines, Paris, Vrin, 2014 sera assuré en visioconférence depuis Dijon par Charles Braverman. Ils auront lieu dans la salle habituelle de visio (E13), tous les vendredis suivants : semaines 4, 5, 6, 7, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 17 et 18.

Les cours ont lieu de 10h à 12h.

Ces créneaux imposés par la visioconférence et la mutualisation avec Dijon nous obligent à décaler les heures de compositions sur table. Elles auront lieu désormais de 13h à 20h (ou 19h) pour les agrégatif.ve.s et de 13h à 18h pour les étudiant.e.s CAPES, le vendredi. Calendrier à suivre pour les mois de janvier et février !! Restez connecté.e.s 😉

Vous pouvez télécharger, en cliquant sur le lien suivant, le fascicule de présentation des cours offerts par le département de philosophie dans le cadre de la préparation aux concours :

CAPES et AGRÉGATION 2017-2018

Pour l’équipe enseignante,

Vincent Bourdeau

Séminaire “Pratiques collectives au XIXe siècle” : séance n° 2, mercredi 6 décembre 2017

La prochaine séance du Séminaire “Pratiques collectives au XIXe siècle” aura lieu le mercredi 6 décembre, de 18h à 20h, au Grand Salon (E14), 18 rue Chifflet (1er étage), où nous aurons le plaisir de recevoir :

Vincent BOURDEAU et Arnaud MACÉ (Logiques de l’agir, UBFC), pour une conférence intitulée :

Les socialistes et la pensée de la nature au XIXe siècle

autour de l’ouvrage qu’ils ont co-édité, intitulé La nature du socialisme. Pensée sociale et conceptions de la nature au XIXe siècle (PUFC, 2017).

Résumé

Le XIXe siècle passe pour le siècle de l’histoire, de sociétés modernes hantées par leurs productions tant matérielles que culturelles, s’arrachant par le travail, la technique et la science aux contraintes de la nature. Notre ouvrage propose de montrer, à l’inverse, que les pensées sociales de la période ont entretenu d’étroits rapports avec le concept, diversement élaboré, de nature. Le socialisme est un terrain fécond pour déployer une telle relecture tant il semble éclairer – dans ses nombreuses variantes – les modalités par lesquelles la nature est appréhendée comme un moyen de penser non seulement la consistance du social mais aussi les manières d’intervenir sur lui et de le transformer.

Renseignements sur l’ouvrage et morceaux choisis à télécharger ici.

Séminaire “PhiCogMaths” : séance n°4, jeudi 30 novembre 2017

La prochaine séance du séminaire Philosophie-Sciences cognitives-Mathématiques aura lieu le jeudi 30 novembre 2017 à 16h30 à Besançon, amphi A, bâtiment métrologie, UFR Sciences.

Jean LASSÈGUE

(Chargé de recherche au CNRS, Institut Marcel Mauss, CNRS/EHESS)

présentera une conférence sur le sujet suivant :

 L’informatique et la révolution graphique actuelle

Résumé

On partira d’une remarque incidente du mathématicien Alan Turing dans son article de philosophie de 1950 selon laquelle « mécanisme et écriture sont […] presque synonymes » pour tenter d’envisager le rapport entre les deux notions. Il s’agira non pas de « replacer » la notion de calcul dans un « contexte culturel », ce qui supposerait qu’elle pourrait être conçue indépendamment de lui, mais bien d’envisager la notion de calcul comme partie prenante dans la production de la culture et comme entretenant, ce faisant, des rapports avec d’autres pratiques que l’on ne s’attendrait pas forcément à convoquer pour rendre compte de la notion de calcul : au cœur de ce rapprochement, la notion millénaire d’écriture alphabétique conçue comme manipulation combinatoire d’éléments appartenant à un répertoire fini. La question de fond qui sera abordée sera donc celle du rapport entre un concept comme celui de calcul dont on suppose la nécessité et l’universalité et une culture dont on suppose qu’elle est seulement particulière et contingente : on tentera de déplacer les lignes de force de cette aporie en dégageant ses présupposés philosophiques. Il sera alors possible d’envisager autrement l’aspect révolutionnaire de l’informatique tout en l’interprétant, sur le temps long, comme une étape dans l’histoire de l’écriture.

Cette conférence est organisée dans le cadre du séminaire Philosophie-sciences cognitives-mathématiques, axe Fondements politiques et culturels de l’éducation de la Fédération de recherche EDUC.

Séminaire Philosophie-Sciences cognitives-Mathématiques

Journée Flaubert : L’Éducation sentimentale, mercredi 29 novembre 2017

Une journée d’étude sur L’Éducation sentimentale de Flaubert organisée par Fabrice Wilhelm dans le cadre de la préparation de l’Agrégation de Lettres 2018, avec la collaboration des laboratoires Logiques de l’Agir et ELLIADD, aura lieu mercredi 29 novembre 2017 à partir de 10h au Grand Salon (E14), 18 rue Chifflet (1er étage) à Besançon. Retrouvez ici le programme

Séminaires “Ontologie des pratiques” et “Pratiques contemporaines” : Elsa Boyer, mercredi 22 novembre 2017

ATTENTION SÉANCE ANNULÉE : nous vous prions de nous en excuser. Elle sera reprogrammée à une date ultérieure.

Les séminaires “Ontologie des pratiques” et “Pratiques contemporaines” recevront ce mercredi 22 novembre 2017 Elsa BOYER (Docteur en philosophie de l’université Paris-Nanterre), au Grand Salon (E14), 18 rue Chifflet (1er étage), de 18 à 20h. Elle présentera son ouvrage intitulé :

Le Conflit des perceptions (Paris, éditions MF, coll. “Inventions”, 2014)

Ce livre est le remaniement d’une thèse de doctorat en philosophie effectuée sous la direction de Catherine Malabou, soutenue à l’université Paris-Nanterre en 2010. Pour plus d’informations sur l’ouvrage et sur la thèse, cliquez sur les liens.

Séminaire “PhiCogMaths” : séance n° 3, mardi 21 novembre 2017

La prochaine séance du séminaire Philosophie-Sciences cognitives-Mathématiques aura lieu le mardi 21 novembre à 16h30 à Besançon, amphi A, bâtiment métrologie, UFR Sciences.

Guy VALLET

(Professeur émérite, Université de La Rochelle)

présentera une conférence sur le sujet suivant :

 L’expérience des mathématiques

Résumé

L’objet de cet exposé est de proposer une approche philosophique des mathématiques restant au plus près de la pratique des personnes engagées dans cette discipline. Cette analyse portera toute son attention sur la manière dont l’activité mathématique se manifeste dans l’expérience vécue des mathématicien·ne·s. Tout d’abord, on notera que le cadre de travail propre aux mathématiques est structuré par des conditions cognitives et langagières spécifiques à la fois contraignantes et fécondes. Ensuite, on introduira une distinction importante entre deux notions de preuves d’une propriété :

1.  la preuve comme assemblage de textes, de symboles et de graphismes,

2. la preuve comme expérience ultime de l’évidence d’une propriété, vécue d’abord individuellement puis partagée par une communauté.

Cette approche permettra de comprendre à la fois la force de la certitude attachée à un résultat mathématique et la part de fragilité qui lui est irréductiblement attachée. Autre bénéfice, elle jettera un éclairage intéressant sur la question controversée du statut des preuves assistées par un traitement informatique et sur l’évolution possible des mathématiques de ce fait.

Cette conférence est organisée dans le cadre du séminaire Philosophie-Sciences cognitives-Mathématiques, axe Fondements politiques et culturels de l’éducation de la Fédération de recherche EDUC.

Séminaire Philosophie-Sciences cognitives-Mathématiques